État d'esprit de la communication politique

Une campagne électorale sereine

Des années de terrain nous conduisent à penser qu’un candidat en campagne électorale se doit être épargnée des soucis liés à sa candidature. 

Son énergie et son temps doivent être mobilisés sur un triple objectif :

mobiliser ses sympathisants ;
convaincre les électeurs hésitants ;
neutraliser les électeurs hostiles.

On sait que la communication politique est la plus complexe des communications expertes. Outre les savoirs qu’elle nécessite, sa complexité tient au fait qu’elle possède plusieurs dimensions complémentaires : le réel de l’action entreprise et des pratiques et l’idéal politique qui guide l’action et le symbolique.

En termes de savoirs, la communication politique nécessite de maîtriser plusieurs disciplines : les sciences de l’information et de la communication, l’histoire, l’analyse des discours, la sémiotique, la sociologie, la psychosociologie et l’anthropologie. Autant de domaines que la science politique intègre à ses propres interrogations, la politique et la communication étant éminemment consubstantielles.

C’est au carrefour de ces disciplines que nous abordons notre expertise dans ses théories, ses enjeux, ses stratégies et ses outils.

Il s’agit de persuader l’électeur de voter puis à accepter la politique des gouvernants, qu’ils se situent à l’échelon national ou au local. Les effets sont mesurables : le vote, puis les cotes de popularité et les élections partielles. Un autre effet de la communication politique est lui plus facilement mesurable. Il s’agit de tout ce qui rentre dans le domaine de l’affectif : les soutiens financiers ou en temps dispensé dans le militantisme.

De notre côté, nos expertises portent tant sur les stratégies que sur les outils et leur coordination pertinente. Nous mettons aussi tout en œuvre pour conduire nos missions de façon à la fois éthique, collaborative et ouverte.

Notre charte éthique

Nous analysons les enjeux politiques et stratégiques avec ouverture d’esprit, dans le respect des usages professionnels. Il s’agit notamment de l’engagement ferme de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires à la conduite des opérations et missions confiées.

Dans la pratique, la mise en œuvre est conçue et appliquée pour agir en parfaite conformité avec les plus hautes normes éthiques. Priorité aux sciences sociales plus qu’aux ressentis voire aux rumeurs. Aux études, aux dossiers et à la réflexion plus qu’à la fabrication et à la diffusion abusive d’outils (sauf problématique de notoriété ou riposte). Intérêt pour l’innovation et les nouvelles technologies mais sans focaliser : une élection se gagne sur le terrain !